Brèves de trottoirs... le blog !

2 – Le rendez-vous de septembre : à nous l’Automne

Rentrée des classes. Quelques emails échangés au mois d’août avec Thomas pour se confirmer les premières idées de juillet. Thomas et moi avons la chance d’habiter à 10 minutes l’un de l’autre. Un détail qui a son importance, il nous est vraiment facile de nous retrouver pour travailler, discuter ou boire un verre.

Parmi nos courriers électroniques du mois d’août, il y avait des liens vers nos travaux respectifs. L’un comme l’autre nous avons saisi que nous étions bien sur la même longueur d’onde. Mieux encore que chacun pouvait apporter à l’autre, que nos sensibilités très proches se complèteraient par nos professions.

L’un des premiers projets que nous avons mis sur le papier ressemblait à peu de choses près à ça :

« Paris. La capitale vit jour et nuit. Sur un rythme effréné. Parisiens emportés par leur quotidien. Touristes avalés par la ville aux milles monuments, aux mille lumières.

A Paris, s’arrêter devient un défi. Prendre le temps de se poser, d’observer, de regarder. De rencontrer même ; pour découvrir ce que l’œil considère banal, quotidien, sans intérêt ou anecdotique.

Un SDF, boulevard Saint-Marcel. Un vieux monsieur danse Place d’Italie. Un immigré africain, chef d’un restaurant de gastronomie française.

Brèves de trottoirs veut prendre le temps. Trouver l’extraordinaire caché dans l’ordinaire. Être curieux de ces personnes qui semblent faire partie du décor. Des êtres que l’on ne regarde plus, que l’on ne différencie plus, comme fondus dans Paris. »

Paris, la ville, était à notre sens l’élément principal. Depuis nous avons changé d’avis, l’important dans ce projet, ce sont les gens, les personnes qui acceptent de se confier à nous et de nous raconter leur histoire. Paris n’est qu’une toile de fond, un prétexte, un liant.

La machine était en marche, dès début septembre. Il fallait rapidement se lancer. La création d’un site, l’élaboration d’un budget prévisionnel nous paraissaient des choses très lointaines, la priorité c’était de travailler ensemble. De voir quelle équipe nous formerions sur le terrain.

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